Messages

Le mois des morts

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Temps de novembre, gris comme la cendre  Plusieurs peuples et cultures craignent la mort et les morts. Selon certaines croyances, ces derniers ont le pouvoir de s'immiscer dans le monde des vivants pour demander de l'aide ou pour racheter les fautes qu'ils auraient commises lors de leur passage sur la terre. On prend ainsi grand soin de s'occuper des âmes du purgatoire afin de hâter leur purification et faciliter leur passage mais surtout pour éviter leur apparition soudaine dans la vie quotidienne. Tout au long de l'année, on prie pour les défunts. Lorsque l'Église institua un jour particulier pour la dévotion aux âmes du purgatoire, les Chrétiens purent ainsi prier pour tous les morts afin que personne ne fut délaissé. Le jour des Morts commence par une messe à laquelle tous les fidèles sont conviés. Des prières particulières sont dédiées à tous les défunts, spécialement ceux morts dans l'année. Requiem . Tout de suite après la messe, on assiste ...

Clin d’œil sur la citrouille

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La citrouille Mis à part le fait que les citrouilles mûrissent aux alentours de la fin d'octobre, pourquoi sont-elles si étroitement associées à la fête de l'Halloween? La coutume d'évider une citrouille, de lui sculpter une bouche grimaçante et des yeux et de placer une bougie à l'intérieur pour servir de lanterne est d'origine irlandaise et trouve son sens dans la légende de Jack O'Lantern. Cette légende raconte qu'un Irlandais du nom de Jack se fit refuser, à sa mort, l'entrée au paradis à cause de son avarice de même que l'entrée aux enfers à cause de mauvais tours joués au diable. Il fut ainsi condamné à errer sur terre jusqu'au jugement dernier avec pour seul accessoire une lanterne. L'expression Jack O'Lantern en est venue à désigner aussi ces émanations de gaz que l'on appelle feu-follet. On croyait autrefois que ces petites flammes étaient l'âme des morts qui s'échappaient des tombes dans les cimetières. ...

M.Ernest Nault

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L'une des personnalités les plus connues et les plus respectées de la Région de Maniwaki, situé dans la Haute-Gatineau. Celui-ci est décédé à l'âge de 85 ans. Membre de l'une des familles dont l'histoire a été intimement lié au développement de la région, M.Ernest Nault a lui-même élevé une famille de 11 enfants. Née le 22 février 1895, à Maniwaki, il était l'aîné d'une de neuf enfants.  Son père, Jean-Baptiste Nault, qui avait épousé Elmire Riopel, opérait déjà à cette époque un commerce à Maniwaki. L'aîné de la famille Nault devait lui aussi faire sa marque dans les affaires et réaliser plusieurs de des ambitions légitimes.  Il fût d'ailleur un homme d'affaire prospère et aussi un homme impliqué dans sa communauté. Après avoir fait ses études primaires à Maniwaki, M.Nault devait terminer, le 21 juin 1909, ses études commerciales et être diplômé de l'Université d'Ottawa.  C'est à Montcerf qu'il ouvrit son premier co...

La fête du Travail

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De coutume en culture Parce que le 1er mai tire son origine d'événements sanglants (grèves et massacres de travailleurs en 1886), il serait immoral pour certains de faire de ce jour une fête. L'expression fête du Travail a fait l'objet de nombreuses discussions : l'ambiguïté se situe autour du sens du mot «fête». Pour plusieurs, le 1er mai, même au plan international, n'est pas associé à une fête mais à une manifestation. D'ailleurs, il n'existe pas d'autre coutume que celle liée à un jour de revendication et de protestation. Le fait de marcher dans la rue pour revendiquer de meilleures conditions de travail n'implique pas l'idée d'une fête. Ne pas travailler ou être en chômage un jour par année n'a rien de réjouissant. La double conception de fête et de manifestation du 1er mai ne fait pas l'unanimité de tous les travailleurs et les militants syndicalistes se sont longtemps opposés à ce que le 1er mai devient un congé féri...

Historique du rapport de l'ordre de mérite du Défricheur 1956 (2)

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Historique  du rapport de l'ordre de mérite du Défricheur 1956 Du ministère de la colonisation du Québec.  Luc Richard, Maniwaki, de la Haut-Gatineau Québec. Défricheur depuis 1944, Luc Richard développe son entreprise progressivement.  De son lot 173 acres 42 sont labourées et 6 en abattit.  Il a défriché 42 acres depuis 1944.  M.Richard cultive, en outre, une terre "patentée" qu'il acquit en 1950; 48 acres de celle-ci sont faites. Famille de Luc Richard Ce défricheur dut travailler fort pour en arriver où il est.  Il fallut d'abord construire la maison, puis réparer la grande-étable.  À l'automne suivant, le feu consumait ; a la tâche et possède maintenant un bâtiment de 35 X 60.  On trouve là diverses commodités: fourche à foin, chariot à fumier et carcans métalliques. Toutefois, l'eau est la pompe, là aussi bien qu'à la maison. le concurrent garde de nombreux animaux et ils ont de la qualité.  Son cheptel inclut le taureau, ...

Le mérite du défricheur

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 Historique  du rapport de l'ordre de mérite du Défricheur 1956 Du ministère de la colonisation du Québec. Robert Céré de Grand-Remous de la Haute-Gatineau.   Le lot que Robert Céré cultive fut d'abord concédé à son père (Émile Céré) qui l'occupa en 1935.  Un mot d'abord de ce grand vieillard droit comme une flèche et qui ne mériterait sûrement pas le surnom de "Gros-Gras". Âgé de 65 ans, "il est pas mal cabossé aujourd'hui ", selon l'expression du fils. C'est que l'homme n'a pas fait qu'ouvrir un lot, il a passé cinquante hivers dans les chantiers, puis il a fait la drave autant de fois.  "On gagnait $30 par mois et on travaillait jour et nuit", commente-t-il. Il conclut: "Les draveurs sont aux noces aujourd'hui". Ce vieillard ne dort pas sur ses Lauriers. "Je tracasse encore toute la journée", explique-t-il. Il a d'ailleurs la démarche alerte. Famille de Robert Céré Le fils est...

Sermon du premier vendredi d'octobre 1888.

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Sermon du premier vendredi d'octobre 1888 Sermon du premier vendredi d'octobre 1888, il y a 128 années. Ce récit n'est pas signé, mais il semble qu'il a été écrit par M. l'abbé Félix Legendre, premier curé de Montcerf,   Sermon octobre 1888 La prochaine mission aura lieu dans quinze jours, ce jour j'espère pouvoir lire les noms de ceux qui ont souscrit et payé leur souscription, et les noms de ceux qui n'auront rien donné ni rien promis. On désire faire rouvrir une nouvelle souscription pour l'année prochaine. Il faudra des poêles, de l'huile et de la peinture pour la couverture et le dernier rentourage, il faudra monter et payer cela cet hiver, et trouver de l'argent pour les travailleurs l'année prochaine. Je serai d'avis de faire faire un bill pour arranger le bout de chemin entre la montagne et chez M. Lacroix. Il ne faut pas oublier que l'hiver approche et qu'ils ont besoin de préparer le b...