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Origine de la Saint Patrick

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  Origine de la Saint Patrick La fête de la Saint Patrick, célébrée le 17 mars, est une fête chrétienne irlandaise où l'on célèbre Saint Patrick, le saint patron de l'Irlande, mais aussi la christianisation de l'Irlande. Elle est devenue par la suite la fête nationale de l'Irlande. Saint Patrick, évangélisateur de l'Irlande Selon la légende, Saint Patrick (de son vrai nom Maewyn Succat) serait né en Écosse vers 385. Il aurait été enlevé à l'âge de 16 ans par des pirates et emmené en Ulster1. Il fut ensuite vendu comme esclave à un druide irlandais qui le fit berger2 pendant six ans. Il découvrit la religion chrétienne dont il devient vite un fervent pratiquant. Après avoir fait un rêve dans lequel il rencontra Dieu, il s'échappa et s'enfuit en Angleterre où il devint prêtre.  Il compléta son éducation religieuse en France, notamment au monastère de Saint Honorat près de Cannes. Le pape Célestin lui demanda en 432 de retourner en Irlande dans le...

Trois générations de médecins de la même famille.

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  LE MEDECIN DE CAMPANE. Pourrions-nous passer sous silence, le beau et noble travail que nos médecins de campagne ont accompli. Ces personnes qui se sont consacrées corps et âme à alléger la souffrance corporelle et morale de leurs malades. Isolées à la campagne, après de longues études dans les universités des grandes villes, où ils ont goûté au confort et à tous les plaisirs qu’offraient des grands centres. Imaginez l’esprit de sacrifice de ces gens. La pénurie de médecins dans nos campagnes a été déplorable. Il serait faux de dire que ça n’a pris une dose de courage et détermination, à tous ceux qui s’y sont engagés. La présence de médecins était pour les habitants de ces régions une sécurité et une nécessité même.   Ne pensant qu’à nous, n’oublions-nous pas trop souvent l’abnégation du médecin de campagne !   Lorsque l’on pense aux trajets que ces médecins devaient effectués beaux temps, mauvais temps, avec des chevaux, dans des chemins souvent impraticables, pour...

La Bataille de Brennan's Hill

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  La Bataille de Brennan's Hill Pendant la bataille de Brennan's Hill, les troupes prennent un repas dans une tente. Texte d'un article: Coupure de 1895 Ottawa Journal, décrivant la bataille de Brennan's Hill Date: 1895-11-14 Lieu: Low, Québec, Canada Crédits: BAC, Microform Reading Room, Ottawa Journal, novembre 1895 Extraits de l'article: "It Il est bien connu que tous les efforts déployés par les autorités du pays pour collecter ces impôts ont été déconcertés par la résistance des contribuables. Non seulement les agents de la loi ont été ouvertement agressés dans le passé, mais chassés du canton. Cet état de défi ouvert à la loi existe depuis des années, mais avec l'apparition de cette force armée, elle promet d'arriver à un licenciement rapide dans un sens ou dans l'autre. L'escouade de police a été envoyée ici du Québec par le gouvernement provincial pour protéger et aider les agents de campagne pendant qu'ils obligent les contribuable...

La salle paroissiale Ste-Philomène de Montcerf

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La salle paroissiale Ste-Philomène , 80e anniversaire, le 30 juillet 2020  Le 30 juillet de l’an de grâce 1940, Mgr Joseph-Eugène Limoges, évêque de Mont-Laurier (aussi ancien curé de Ste-Philomène), procédait à la bénédiction et à l’inauguration de la salle paroissiale Ste-Philomène, en la fête du jubilée d’argent sacerdotal de M. le curé Josaphat Cossette. En effet, c’est sous l’initiative de celui-ci qu’était né le projet de construire une salle paroissiale. En pleine période de la deuxième guerre mondiale (1939-1945), l’argent se faisait rare. La paroisse avait besoin d’un lieu de rassemblement afin de socialiser et se divertir convenablement durant ce temps de restriction totale.   Les paroissiens ont répondu à l’appel du curé Cossette. Beaucoup n’avaient pas d’argent pour payer leur dîme, comme il se doit pour tout bon catholique. M. le curé Cossette les invitait alors à donner du temps ou à fournir du bois ou tout autre matériau de construction.  Les dimensio...

AUMOND

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L’exploitation forestière du canton Aumond débute avec la décennie 1840. Avec haches et godendarts, les bûcherons sillonnent la forêt jusqu’au lac Castor-Blanc pour terrasser les grands pins blancs qui, équarris, sont acheminés par le chemin des eaux, depuis la Haute-Gatineau jusqu’aux chantiers maritimes en Grande-Bretagne. En janvier 1850, empruntant rivière gelée et chemins glacés depuis Maniwaki, l’Oblat Thomas Clément entreprend la visite de ces forestiers malgré la réticence de l’entrepreneur Joseph Aumond à accorder du temps pour les affaires religieuses dans ses chantiers. Jaloux de sa mainmise sur le canton qui portera son nom, il tente également de retarder l’établissement decolons-défricheurs. Outre ses bois magnifiques, le territoire compte des zones agricoles d’intérêt, sur la berge de la Gatineau coulant à l’ouest et le long de la rivière Joseph au sud. Pendant longtemps toutefois, cette transformation du sol forestier en terre arable demeure insuffisante pour nou...

Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau avant tout une paroisse.

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Ce petit hameau portait le nom de Petite-Visitation-du-Lac-Rond, pour les Oblats qui le desservaient, ou Crique du Poste, pour les voyageurs et les forestiers qui empruntaient la route des lacs. Les citoyens l’appelaient aussi le « Coin flambant », à cause de la présence d’un vieil hôtel à la réputation plutôt corsée. Ce lieu de passage s’appelait aussi « Lac Bitobig », un nom algonquin signifiant « lac d’où on peut passer à un autre lac ». Les autochtones, bien longtemps avant l’arrivée des premiers explorateurs blancs, fréquentaient ce lieu de passage qui leur permettait de relier la « Pointe Désert », au confluent des rivières Désert et Gatineau, à Maniwaki, et le cours de la rivière du Lièvre. Cet endroit se trouvait là où les limites des municipalités de Bouchette et de Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau rejoignent aujourd’hui la rive est de la rivière Gatineau. Sise sur la ligne mitoyenne des cantons Cameron et Kensington, Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau se dévelop...

Un magasin général toujours vivant

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J.O HUBERT de Maniwaki Avec le parvis de l’église, le magasin général était le principal lieu de rencontres des paroissiens. Mais rares sont les villages au Québec, en Ontario et ailleurs au pays qui peuvent encore compter sur ces commerces où l’on trouve de tout, même un ami, pour citer une célèbre publicité à la télé. C’est le cas de Maniwaki qui, depuis 1925, accueille le magasin J.O. Hubert. Le commerce de la rue Principale a été fondé en août 1925 par Joseph-Olivier Hubert. Ce dernier avait à cœur les intérêts de la région de la Haute-Gatineau. Il a œuvré comme conseiller municipal pendant plusieurs années et il s’est aussi beaucoup impliqué dans la commission scolaire de la région. Joseph-Olivier et son épouse ont eu douze enfants (ce n’était pas exceptionnel à l’époque!), cinq garçons et sept filles qui ont tous participé d’une façon ou d’une autre au développement de l’entreprise au fil des années. Mais ce sont surtout les garçons (Gérard, Augustin, Armand, Wilfr...